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UN LIVRE...

« Un bon livre est celui qu'on retrouve toujours plein

après l'avoir vidé.  »


                                                             de Jacques Deval


La saga des géants

         STEINUNN JÓHANNESDÓTTIR



               


   islandaise




Editions Gaia 2017


Née en 1948 en Islande, Steinunn Jóhannesdóttir est passionnée par l’histoire de son pays. Elle nous livre ici, en deux volumes, une véritable odyssée vécue en 1627 par 400 Islandais (hommes, femmes et enfants): ces habitants des îles Vestmann ont été capturés par des pirates barbaresques, enchaînés et transportés par voie maritime jusqu’à Alger. Là, ils ont été vendus sur le marché aux esclaves.

Mais ces gens, en fait citoyens du Danemark, ont fait appel à leur roi, et 8 ans plus tard, un émissaire danois se rend à Alger et négocie le rachat d’une partie de ces esclaves. Ils rentreront au pays après un voyage fort pénible.


Steinunn Jóhannesdóttir s’est basée sur de nombreux documents pour écrire ce roman historique.


Elle y a inclus entre autres la lettre que l’héroïne écrit à son mari quand elle apprend la possibilité d’être libérée et de retourner en Islande, et la liste officielle des esclaves chrétiens.


Elle a fait aussi des recherches pour comprendre le mode de vie des «Algérois» à l’époque, l’ambiance de la ville, les travaux divers des esclaves.  


Qui est guđriđur simonardóttir ?


Cette femme a réellement existé! L’auteur s’est particulièrement attachée à son destin, en imaginant le vécu de ces Islandaises capturées, vendues comme esclaves, et revenant ensuite au pays.


Ainsi, dans le premier volume, Guđriđur s’émerveille devant la richesse de ses maîtres, apprécie les fruits inconnus, se noue d’amitié avec d’autres esclaves soudanaises. Bien des surprises pour une jeune femme vivant dans les fermes nordiques inconfortables et froides.


«Elle appréciait les qualités de ce pays et son climat… Elle aimait ces bâtiments, leur forme et leur conception, les forêts éternellement vertes qui tapissaient les collines au–delà des murailles, elle aimait la cuisine et la foule.»


Mais l’humiliation subie demeure une blessure atroce: battue, forcée au concubinage. Comment supporter de telles souffrances?

 La foi de Guđriđur l’aidera à traverser ces difficultés.


Steinunn Jóhannesdóttir a fait plusieurs voyages, au Maroc, à Alger et une partie de l’expédition de retour des affranchis islandais, de Majorque à Amsterdam, en passant par la France.


«Les clochers de Toulouse étaient en vue. Un éclair fendit les nuages gris anthracite et s’abattit sur la plus haute flèche… Le jour de colère était–il arrivé ? Dieu agitait–il son doigt en guise d’avertissement au–dessus de cette ville ? »


 Cette reconstitution talentueuse, bien enlevée, marquée par l’empathie de l’auteure pour les protagonistes, est fort agréable à lire et apporte un éclairage très intéressant sur un fait historique méconnu !


                                                                                                    Annette Zimmermann


L’esclave

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